Avancer en harmonie avec la nature

Vendredi 24 Novembre 2017

Courrier des Lecteurs

De : Corinne

Bonsoir,
Bravo pour votre magazine ! Je suis "tombée" dessus par hasard il y a peu de temps ; je n'en achetais plus aucun car ils ne correspondaient pas aux idées que je me fais de la relation Homme/Cheval. Le vôtre, même si l'on n'est pas forcément d'accord sur tout, a le mérite des réflexions et de la remise en question. Suite au dernier numéro, qui parlait entre autres de la vie des chevaux de courses, je vous ai envoyé un mail concernant cet article et parlant un peu mon histoire avec un réformé des courses de galop... J'espère que vous l'avez bien eu et qu'il encouragera les personnes hésitantes quant à l'achat d'un tel équidé... Pas facile certes, mais rien n'est facile dans la vie ; et avec de la patience, de l'amour, on arrive souvent à de petits "miracles". Au début, personne ne pariait sur nous ; aujourd'hui, j'ai plus qu'un simple cheval, j'ai un complice qui fait partie de ma famille... Souvent, seul l'Homme dans sa soi-disant "intelligence" rend les animaux asociaux... A bon entendeur. Encore bravo !
Corinne

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De : Pascal

Bonjour,
Je tiens à vous faire part d'une chose qui m'interpelle! Vous dites que cela fait 6000 ans que le cheval passe avant le plaisir du cavalier, qu'il est exploité grosso-merdo, soit.......
L'équitation sans mors, sans arçon, sans fer, sans cravache, okokokokokokokokokokokokokok!
ALORS, ET L'EQUITATION SANS POSER SES GROSSES FESSES SUR SON DOS C'EST POUR QUAND???
Pascal

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De : Gabrielle

Bonjour,
Je voudrais faire part de mon histoire aux lecteurs de Cheval au naturel.
C'est l'histoire d'une ponette abandonnée dans un champ depuis 11ans. Quand on s'est connu il y a 3ans, elle était complètement sauvage et n'était pas du tout manipulée.
Son propriétaire ne s'en occupait pas et elle avait les pieds en 'babouche'.
Petit à petit je suis arrivée à la manipuler et j'ai pu la faire marcher dans son champ.
Mais au printemps, elle a eu une fourbure chronique et d'après les vétérinaires elle ne pourrait pas s'en sortir ou - si elle s'en sortait - elle aurait de très lourdes séquelles (ne plus marcher qu'avec boiterie...) Pendant 3 mois elle a été couchée et ne se relevait que quelques minutes.
Et puis un beau jour -je m'en souviendrai toute ma vie- elle est restée longtemps, longtemps debout à mes côtés et à partir de là elle s'est remise à marcher petit à petit.
Et puis on a commencé à travailler et, alors qu'elle n'était pas débourrée, je suis montée un jour sur elle et grâce à la magnifique confiance qu'elle me faisait, elle n'a rien dit. Nous avons marché, trotté, elle était parfaite. Nous avons mis du temps avant de pouvoir galoper parce que cette ponette, croisée islandaise, ne faisait que du tölt et jamais de galop.
Nous y sommes arrivées et puis après tout s'est enchaîné très vite : nous avons fait du saut d'obstacle jusqu'à 80cm et elle est très douée, du dressage mais tout cela basée sur l'éthologie. D'ailleurs je ne la monte que en licol ou en cordelette.
Aujourd'hui nous continuons de jouer et bientôt nous sortirons en spectacle.
J'ai appris à Cibelle à faire des tours de cirque : se coucher, s'allonger, le pas espagnol, le flehmen sur demande, s'asseoir, la révérence, le campo, le salut de la reine, monter sur des objets, ramasser des objets ...
Elle sait tout faire !
Nous travaillons en ce moment sur le cabrer qu'elle ne m'a fait qu'une seule fois.
Je voulais juste vous raconter mon histoire, et espérer pouvoir mieux la raconter aux lecteurs de Cheval au naturel. L'histoire d'une ponette abandonnée et maltraitée. L'histoire de Cibelle, qui maintenant ne se laisse attraper que par moi et à qui je peux tout demander.
Cordialement,
Gabrielle

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De : Pauline

Bonjour Cheval au Naturel,
Depuis votre 2ème numéro j'ai toute suite su que votre magazine était bien différent des autres. Votre approche qui veut mieux faire comprendre le cheval dans son environnement naturel, et ce que l'être humain aurait dû faire bien avant d'essayer d'apprivoiser un cheval.
Je monte depuis mes 3 ans et moi aussi j'essaie de mieux les comprendre afin de mieux m'occuper d'eux. Cela fait maintenant un an que je monte sans mors. Mon cheval est bien plus détendu et tellement mieux dans sa peau. Je sens qu'il est reconnaissant de ne plus avoir à supporter ce métal dans sa bouche. Malgré cela, je ne conseille pas à tous de monter sans mors. N'importe qui peut le faire, là n'est pas le problème. Seulement, chaque combinaison cheval-cavalier est différente. On ne sait jamais comment le cavalier ou le cheval pourront réagir. Même si l'on a monté plusieurs fois sans mors, un accident peut arriver. Le tout est de bien connaître son cheval, de bien le comprendre et de le "ressentir" afin d'éviter toute catastrophe, que ce soit avec ou sans mors. Pourquoi vous dis-je cela? Un accident grave aurait pu m'arriver la semaine passée et je montais sans mors, j'avais "mal" ressenti mon cheval et là, même si je n'aime pas les mors, j'avoue qu'il aurait mieux valu que j'en aie un!
N'oublions surtout pas que le bonheur d'un cheval n'est pas uniquement lié à une vie de qualité en prairie avec des compagnons, sans mors, sans arçon, sans fers. Bien sûr que c'est important, mais le bonheur d'un cheval doit également provenir de son propriétaire et du lien solide entre eux. S'il devait m'arriver quelque chose et que je ne sois plus là, je pense que même les prairies et les autres chevaux ne réconforteraient pas mon précieux cheval. L'équitation c'est après tout un lien unique entre le cavalier et le cheval, une passion incroyable..
Bonne continuation, j'adore votre magazine !
Pauline

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